Sur une idée originale de Jean-Charles avec la participation
organisatrice de Nathalie !
«Quand on partait de bon matin,
Quand on partait sur les chemins
A bicyclette
Nous étions quelques bons copains
Y’avait Manu, Y’avait Yannick, Y’avait Bruno, Y’avait
Jean-Charles et puis not’ courage !"
Nous partîmes donc par une belle matinée de fin d’été avec
pour objectif de rallier le lendemain Aigues-Mortes puis la Grande Motte
après une pause nocturne et réparatrice à Châteauneuf du Pape.
La journée commença par une invitation au petit déjeuner à
6h15/6h30 à la station Agip de Fleurieu ou nous fûmes reçus par Jérémy, un de
nos futurs sponsors.
Ici, en dégustant café et viennoiseries offerts par la maison, en discutant, nous attendîmes tranquillement
la levée du jour pour démarrer notre périple (vers 6h45), direction plein Sud.
Nous traversâmes Lyon de bon matin, (non je l’ai déjà dit) …
pour rejoindre le Sud de Lyon, St Romain en Gal puis l’ex N86 « départementalisée » depuis quelques années.
Quelques nombreux coups de pédales plus tard, nous arrivâmes à Serrières vers
9h30 (à 80 kms de notre départ) pour une première pause agrémentée d’un second
petit déjeuner.
D’ici, nous repartîmes toujours plein Sud à un peu plus de
30km/h de moyenne (avec un peu de vent dans le dos) pour 3 heures de route afin de pousser le
compteur à 170 kms environ, ce qui nous amena dans une guinguette de bord de Rhône
à Cruas (un peu au Nord de Montélimar) où nous nous restaurâmes en profitant
d’un peu d’ombre.
II ne nous restait plus (si on peut dire), que 80-90kms pour
terminer notre première journée. Au niveau de Pierrelatte, après un peu de ras le bol de
la N86, nous décidâmes de basculer sur la fameuse N7 … choix que nous regrettâmes
rapidement ...
Seul point positif, en demandant notre chemin pour éviter cette nationale, et en ravitaillant en eau (il a fait dans l’après-midi entre 37 et 42°C et on a un peu/beaucoup bu), nous avons traversé le jardin de notre « ravitailleur » et sommes restés "figés" devant les asperseurs en fonctionnement pour profiter de la douche improvisée.
Faute de solutions alternatives, nous restâmes sur cette
nationale.
Manu avait du mal à pédaler droit (non, il n’avait pas bu que de l'eau !), à cause de douleurs à une partie de son anatomie que la décence de ce compte-rendu ne me permet pas de révéler (indice, c’est en 3 lettres …).
Une nouvelle pause s’imposa donc du côté de Mondragon pour reprendre un peu de force et étudier le meilleur itinéraire … Ce qui nous fit découvrir (grâce aux GPS et surtout à la carte de Jean-Charles) que nous pouvions éviter la côte de Châteauneuf du Pape … et que nous aurions pu continuer notre bien aimée N86 jusqu’à Roquemaure ou presque !
Manu avait du mal à pédaler droit (non, il n’avait pas bu que de l'eau !), à cause de douleurs à une partie de son anatomie que la décence de ce compte-rendu ne me permet pas de révéler (indice, c’est en 3 lettres …).
Une nouvelle pause s’imposa donc du côté de Mondragon pour reprendre un peu de force et étudier le meilleur itinéraire … Ce qui nous fit découvrir (grâce aux GPS et surtout à la carte de Jean-Charles) que nous pouvions éviter la côte de Châteauneuf du Pape … et que nous aurions pu continuer notre bien aimée N86 jusqu’à Roquemaure ou presque !
L’arrivée de l’étape à notre hôtel se fit après 250kms au compteur vers 17 :45 (la Sommelière à Châteauneuf du Pape), et nous pûmes profiter de la
piscine, tester les spécialités locales, dîner, nous reposer.
Inutile de vous préciser que personne n’eût envie de veiller même s’il se dit que dans la chambre numéro 3 il y avait de l’ambiance via l’intrusion inopinée d’un Chinois (mais comme on dit, tout ce qui s’est passé à Châteauneuf reste à Châteauneuf !).
Inutile de vous préciser que personne n’eût envie de veiller même s’il se dit que dans la chambre numéro 3 il y avait de l’ambiance via l’intrusion inopinée d’un Chinois (mais comme on dit, tout ce qui s’est passé à Châteauneuf reste à Châteauneuf !).
Après ce sommeil réparateur (pas complètement pour tous, je
me comprends, je me comprends … et vous comprendrez)
nouveau départ vers 9 :00 le lendemain après un bon petit déjeuner
pour une étape de 100kms environ pour Aigues Mortes.
Après seulement quelques kms, lors d’un relais avec Manu en tête, un petit bruit sec attira notre attention.
Détection rapide : rayon cassé et roue avant bloquée pour Manu …
Pas de chance pour notre pauvre Manu et première phase de déception avec fort risque d’abandon, jusqu’à ce que Jean-Charles décide d’arrêter une camionnette …
ce qu’il fit en arrêtant un vieux Scenic au siège couché qui prit en charge Manu et son vélo pour l’emmener dans un premier temps dans un magasin de vélo fermé depuis 2 ans, puis pour poursuivre vers un second magasin beaucoup plus éloigné du côté de Villeneuve les Avignon.
La chance avait commencé de revenir … surtout avec l’annonce par le réparateur de la possibilité de réparer avec le seul rayon du bon type qui lui restait !
En suivant par téléphone les réparations, nous rejoignîmes le magasin et arrivâmes au moment où Manu sortait avec son vélo réparé !
Au passage, nous adressons un grand merci au sauveur de Manu
et de notre épopée qui a tout de suite pris gentiment la décision de nous aider, de
transporter Manu et son vélo, et qui a même proposé à Manu de l’emmener pour
nous rejoindre. Il devrait recevoir prochainement un Magnum d’une spécialité
Beaujolaise de renom ! Eh oui, les gens sympas existent encore dans ce
monde de brutes !.
Tout ceci nous fit perdre un peu de temps auquel se rajouta
une crevaison pour Jean-Charles sur l’asphalte brûlant (malédiction de la
chambre numéro 3 ?) ; aussi, nous décidâmes de faire une pause
déjeuner à St Gilles, à 25kms de notre arrivée.
Un choix de route alternative sympa dans la Camargue sauvage nous rajouta 10kms un peu compliqués pour le postérieur de notre ami Manu puis ce fût l’arrivée à Aigues Mortes avec une pause boisson à l'abris des fortifications.
La Grande Motte et notre hôtel étaient soit disant à côté … Il nous fallut rajouter une petite quinzaine de kms pour tout finir, certes avec une belle erreur de GPS qui nous rajouta 1km (vivent les vieux GPS).
Un choix de route alternative sympa dans la Camargue sauvage nous rajouta 10kms un peu compliqués pour le postérieur de notre ami Manu puis ce fût l’arrivée à Aigues Mortes avec une pause boisson à l'abris des fortifications.
La Grande Motte et notre hôtel étaient soit disant à côté … Il nous fallut rajouter une petite quinzaine de kms pour tout finir, certes avec une belle erreur de GPS qui nous rajouta 1km (vivent les vieux GPS).
Merci à nos GO. Ci-joint la trace de notre parcours agrémentée de quelques photos.
Bruno
La pause déjeuner de Cruas
Les mêmes pour la pause déjeuner de St Gilles le lendemain
Arrivée devant le panneau de la Grande Motte
Le compteur à l'arrivée à l'hôtel
La plage du Grau du Roi
Les statues du Grau du Roi
Le Grau du Roi à la nuit tombante